Cacophonie camerounaise dans la Gestion des Fréquences audiovisuelles

Actualités de la convergence

Le prix des licences et l'indisponibilité des fréquences poussent certains promoteurs de radios et télés à s'arroger des espaces sans autorisation.

Nul ne l'ignore, la fréquence est une propriété de l'Etat et seul le ministère de la Communication attribue les fréquences audiovisuelles. Malgré tout, certaines personnes s'arrogent des fréquences, parfois sans autorisation. D'après les opérateurs du secteur, l'une des raisons de cette occupation anarchique des ondes est le prix des frais de quittance allant de 500 000 F Cfa à 100 millions de F Cfa. Pas évident pour certains qui commencent à peine, de réunir une telle somme. Résultat, ils occupent les fréquences qu'ils trouvent libres. D'après les explications des spécialistes du ministère de la Communication, les fréquences sont attribuées sur la base des recommandations de l'Union internationale des télécommunications (UIT) qui établit les zones de fréquences.

En outre, le spectre de fréquences alloué au service de l'audiovisuel est saturé. Le ministre de la Communication, Jean-Pierre Biyiti bi Essam, l'a d'ailleurs souligné hier. A Yaoundé et à Douala, les fréquences sont saturées avant même d'avoir été attribées. L'offre en fréquence étant inférieure à la demande, tous les opérateurs ne peuvent être servis. Obstinés, ils choisissent une fréquence sans tenir compte du fait qu'ils entraînent des brouillages, des chevauchements allant même parfois au-delà des frontières.

Autre explication à l'utilisation anarchique des ondes par les opérateurs : le manque de contrôle et surtout de mesures répressives. Car comme l'explique le Dr Jean-Tobie Hond, chef de la division des affaires juridiques au Mincom, s'il existe des textes en vigueur condamnant les opérateurs frauduleux à des peines d'amendes financières allant jusqu'à la confiscation du matériel, il n'en demeure pas moins qu'elles n'ont jamais été appliquées. Pour le moment, le ministère de la Communication est encore dans une phase de pédagogie et de sensibilisation, ceci en préparation d'une phase contentieuse. Le Mincom l'a dit, les fréquences sont des ressources rares. Le nouveau défi est donc la planification, en raison de la convergence des technologies (le numérique) qui amènera les opérateurs à gérer en même temps la télécommunication et la communication audiovisuelle.

(Source : Cameroon Tribune)

1ER SALON ALGERIEN DES CENTRES D’APPELS (SACA)

17 et 18 novembre 2007, Hotel Mercure, Alger

Le SACA va servir à rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordres, prestataires tant nationaux qu'étrangers) et proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie.

http://www.saca-dz.com/

Pour plus d'infos visitez http://www.saca-dz.com/

PARTENARIAT PUBLIC/PRIVE DANS LE DOMAINE DES TIC

20-21 Novembre 2007, Hammamet, Tunisie

Cette manifestation aura une seule session principale : ''PPP stratégies : stratégies nationales et perspectives en matière de partenariat public/privé'', et des panels :

''Opportunités d'investissement et bonnes pratiques à travers les partenariats public/privé'' ; ''le Partenariat public/privé pour le développement du haut débit et des services avancés sur le mobile en Afrique'' , et ''les modèles d'affaires Partenariat public/privé'' .

Pour plus d'infos contactez le ministère des Technologies de la Communication

2ème SALON DES MEDIAS, DE LA COMMUNICATION ET DES NTIC

22-24 novembre 2007, Abidjan, Côte d'Ivoire

Pendant ces trois jours, les acteurs du monde des médias, de la communication et des NTIC, présenteront leurs produits et feront connaître leurs atouts.

5ième FOIRE COMMERCIALE DE LA CEDEAO

7 -15 mars 2008, Ouagadougou, Burkina-Faso

C'est autour du thème de « la consolidation du commerce intra-communautaire à travers les Technologies de l'Information et de la Communication TIC » que se retrouveront lles opérateurs économiques Ouest-africains en mars prochain.

http://www.ecowas.int/

Pour plus d'infos cliquez sur le lien suivant http://www.ecowas.int/