"En 2007, nous lancerons un satellite panafricain" selon Dr Jonas Killimbé, DG du Rascom

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Dr. Jonas Killimbé, de nationalité tanzanienne, est le directeur général du réseau africain de satellite de communication et organisation (RASCOM). Il a rencontré le jeudi 23 novembre dernier, le président de la République Laurent Gbagbo. A sa sortie d'audience, il s'est prêté aux questions des journalistes.

Vous venez de rencontrer le président de la République. De quoi a-t-il été question?

Nous sommes venus rencontrer le président pour parler du lancement du satellite panafricain du RASCOM.

Quand est-ce que vous comptez lancer ce satellite ?

Nous comptons lancer le satellite en 2007. Nous sommes surtout venus rencontrer le président pour lui présenter un model du satellite que nous comptons installer en Côte d'Ivoire. C'est un projet majeur pour l'Afrique. Parce qu'il y a 45 pays africains qui sont concernés par ce projet. Nous sommes venus le présenter au président de la République, lui montrer que la construction du satellite est finie. Il ne reste plus que le lancement. Et ce lancement est prévu en 2007 ici, en Côte d'Ivoire. C'est un projet qui a été décidé par les dirigeants africains eux-mêmes.

Quelle est l'importance de ce projet pour les Africains ?

C'est un projet majeur de communication. Mais de communications diverses. C'est un projet qui va permettre aux pays africains de communiquer. C'est un projet qui va aussi permettre une meilleure intégration des communautés au niveau sous-régionale et sur le plan continental. C'est un projet majeur dans le domaine de la télévision et de la radio. Nous allons offrir des services qui vont permettre aux émissions qui sont réalisées en Côte d'Ivoire d'être vues dans d'autres partis du continent et vice versa.

Combien a coûté ce projet ?

Je ne peux pas vous donner le chiffre exact. Le projet dans sa globalité a coûté environ 300 millions de dollars américain. C'est un coût qui prend en compte la fabrication, le lancement du projet et surtout l'assurance du projet au cas où ça ne marcherait pas.

(SOURCE : Notre Voie