BURKINA-FASO: INSTITUT SUPÉRIEUR D'INFORMATIQUE ET DE GESTION : LE CAMES RECONNAÎT SES DIPLÔMES

Actualités informatiques

L'Institut Supérieur d'Informatique et de Gestion (ISIG) a participé du 5 au 10 décembre 2005, à Abidjan en Côte d'Ivoire, au XXIIe colloque du Conseil africain et malgache de l'Enseignement supérieur (CAMES) consacré à l'étude des dossiers pour la reconnaissance et l'équivalence des diplômes.

La reconnaissance des diplômes de l'ISIG par le CAMES ouvre de nouvelles perspectives pour l'Institut. A cette XXIIe rencontre, l'Institut a présenté et obtenu du CAMES, la reconnaissance de quatre de ses diplômes : deux diplômes d'ingénieur (ingénieur en génie informatique et ingénieur en réseau et système informatique), un diplôme supérieur en marketing et gestion commerciale et un diplôme de technicien supérieur en finances et comptabilité. Au XXIe colloque du CAMES tenu à ST Louis au Sénégal, l'ISIG avait déjà obtenu la reconnaissance de deux de ses diplômes : le diplôme d'analyste programmeur et celui de secrétaire de direction. C'est donc au total six diplômes de l'ISIG qui sont reconnus à ce jour. Présenté cette année, le diplôme de la maîtrise en sciences et techniques comptables et financières a été ajourné, au motif majeur que l'ISIG se doit d'associer à son équipe de formation, l'Ordre des experts comptables du Burkina. Chose que l'Institut fera bien volontiers.

Cette reconnaissance par le CAMES, des diplômes de l'ISIG est un réel motif de réconfort pour cet institut privé qui se bat au quotidien pour se faire une place au soleil. Et cela lui donne aujourd'hui une vision très claire des actions et des initiatives à mener et à entreprendre pour s'affirmer davantage. Aussi l'Institut entend-il mettre toujours l'accent sur la qualité de l'enseignement dispensé en son sein. Du reste et désormais, le CAMES a un droit de regard et de contrôle des prestations et services de l'ISIG qui se doit de tout mettre en oeuvre pour mériter et maintenir cette confiance en lui placée. D'où l'engagement du directeur général de l'ISIG, M. Isidore G. Kini que : «l'Institut n'a donc plus droit à l'erreur». Fier de la reconnaissance de ses diplômes à ce niveau supérieur, l'ISIG entend maintenant développer en son sein le second et le troisième cycles. Seront décernés à ce niveau, la maîtrise et des masters spécialisés. Au total, sept masters sont proposés et les cours seront dispensés en fonction de la demande.

Des démarches ont été entreprises pour que des intervenants extérieurs, notamment canadiens et français viennent en appui aux compétences nationales. Si tout se passe comme programmé à l'ISIG, les cours démarreront en janvier 2006. De l'avis du directeur général de l'Institut, «c'est quelque chose de bien réfléchi et bien ficelé, donc sérieux et crédible». Cette année, l'ISIG n'a pu satisfaire la totalité de la demande, du fait de l'affluence. D'où son engagement à procéder dans des brefs délais à l'extension des locaux, au renforcement de son parc (équipement), et à la sollicitation des ressources humaines nécessaires à une bonne assise. Pour ce faire, l'Institut a acquis un financement de plus de 400 millions de F CFA qui pourra un tant soit peu couvrir l'extension de l'établissement. Pour renforcer les capacités en ressources humaines, des professeurs seront formés à Limoges et à Marseille. Cela participera certainement à cultiver et à maintenir au sein de l'ISIG «l'esprit de l'excellence, cette charge lourde à porter»

Sidwaya