ANGOLA: DEMANDE DE CONTRIBUTIONS POUR LA LOI SUR LE CRIME INFORMATIQUE

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La Commission Nationale des Technologies d'Information (CNTI) exhorte les experts du secteur à contribuer à l'élaboration de la loi sur la criminalité informatique, protection de données et sécurité de l'information.

Pour les décrets, la CNTI a déjà élaboré des avant-projets qui prétendent enrichir avec les contributions des citoyens, juristes et spécialistes du secteur.

Ces avant-projets se trouvent en consultation publique depuis fin janvier, dans le site www.angola-online.ao, mais jusqu'à présent, la Commission nationale des Technologies d'Information n'a encore enregistré aucune contribution.

La conseillère de presse de la CNTI, Luisa dos Santos, est d'avis que la faible contribution pour l'élaboration de la législation sur la société d'information est dûe au fait que la population ait une faible culture dans l'utilisation des technologies d'information pour des questions du genre.

"Dans notre société, il n'est pas usuel d'utiliser l'Internet pour des consultations publiques ou recueil des contributions", a-t-elle souligné, affirmant que si ce processus avait été fait par des lettres adressées, il aurait de meilleurs résultats. En février, l'Institution a réalisé un séminaire pour le même motif, mais il y a eu une faible contribution des participants.

Dans une interview à l'Angop, le technicien de la CNTI, Dani Cadete Mondlane, a dit être urgent de réfléchir sur ces lois, parce que le pays est en train de développer et l'économie est presque toute basée dans l'utilisation des technologies d'information.

C'est ainsi, il considère qu'il est précis de se prévenir de certaines situations liées surtout à la sécurité de l'informatique, protection de données et la propre criminalité informatique qui est un fait dans ce secteur.

Selon lui, indépendamment du gouvernement électronique être un réseau public où l'on définira une relation Etat/Citoyen et vice-versa, il y a des élements qui, en termes de sécurité informatique, doivent être sauvegardés et l'un d'eux est le type d'information.

Quant à la protection de données, Dani Cadete a expliqué la nécessité de définir ceux qui pourront être du domaine d'un internaute. L'on doit protéger le droit du citoyen que son udentité ne va pas aux tiers et le même survient avec les informations relatives à la gestion d'une institution.

"Dans le cadre du système juridique, il n'existe rien qui incrimine un hackers. Il y a un vide dans la propre constitution", a-t-il conclu.

(SOURCE : Angola Press Agency)