Le Maroc apporte son appui à l'informatisation de la Cour de cassation du Burkina Faso

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La Cour suprême du Maroc va apporter son soutien au processus d'informatisation de la Cour de cassation du Burkina Faso. C'est à cet effet que l'ambassadeur du Royaume Chérifien, Ali Hmaoui et le premier président de la Cour de cassation, Cheick D. Ouédraogo ont signé dans la matinée du mercredi 30 décembre 2009, une convention.

Cet acte permettra la formation du personnel de la Cour de cassation dans le domaine informatique. De même, la Cour suprême marocaine va accompagner l'informatisation de la Cour de cassation par l'élaboration et la mise en service d'une application de gestion électronique des dossiers.

Les deux parties ont également prévu l'accroissement en matériel informatique adéquat dans la perspective de mise à niveau du parc. En marge de ces axes de coopération qui associent la direction générale de l'Office marocain de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), le premier président de la Cour de cassation a exprimé le souhait d'étendre dans une deuxième phase, la coopération aux deux Cours d'appel du pays, à savoir Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

L'ambassadeur Ali Hmaoui a souligné le dynamisme des relations entre la Cour de cassation du Burkina Faso et la Cour suprême du Maroc. Depuis la première convention de coopération signée depuis 2005, de nombreux jalons ont été posés. Il s'agit des stages réciproques dans les deux pays aux échanges de documentation en passant par des journées d'études organisées en février 2009 à Ouagadougou.

"Aujourd'hui on passe à une phase supérieure qui est l'accompagnement de la Cour de cassation dans son ambitieux programme d'informatisation des procédures, des circuits et des méthodes de travail" a relevé M. Hmaoui. Selon Cheick D. Ouédraogo, cette coopération permettra notamment de disposer d'un logiciel de gestion électronique de procédures.

"En temps réel, on pourra avoir la situation d'un dossier en traitement devant la Cour de cassation" a-t-il fait remarquer. "Cela est appréciable en gain de temps et dans la gestion des procédures" a poursuivi le premier président de la Cour de cassation. Sidwaya