Ouverture du Forum ouest africain sur la gouvernance d’internet

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Une soixantaine d’experts africains ont entamé, lundi à Dakar, des discussions sur les politiques publiques et le partage d’expériences sur la gouvernance de l’internet, en vue d’adopter une position commune à la conférence mondiale prévue en septembre prochain à Vilnius, en Lituanie, a constaté l’APS.

Organisée pour la troisième année consécutive à Dakar, la rencontre s’inscrit dans le cadre du Forum ouest africain sur la gouvernance d’internet et regroupe les représentants de la société civile, d’agences publiques et de ministères africains en charge des Technologies de l’information et de la communication (TIC).

‘’Compte tenu de l’incroyable croissance de l’internet partout dans le monde, et en particulier en Afrique, il est salutaire que les échanges et discussions autour d’internet se tiennent (…) à l’échelle nationale mais aussi au niveau sous-régional’’, a déclaré a ministre sénégalaise des TIC, Fatou Ndiaye Blondin Diop.

Elle a présidé la cérémonie d’ouverture de la rencontre à laquelle prennent part des représentants de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de la Gambie, du Ghana, du Liberia, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Leone et du Togo.

Ce forum est organisé conjointement par Internet Society Sénégal (ISOC), la Fondation pour les logiciels libres et le libre accès en Afrique (FOSSFA, en anglais), Open Society for West Africa (OSIWA), l’Association pour le progrès des Communications (APC) et Afrinic.

La rencontre de Dakar prépare la plateforme qui sera présentée par les représentants de l’Afrique de l’ouest au prochain Forum mondial sur la gouvernance de l’internet à Vilnius, rappellent ses organisateurs qui insistent sur la nécessité de développer une position africaine lors de la conférence mondiale annoncée âpre.

‘’Les perspectives sont mitigées’’, a indiqué Alex Corenthin, président de ISOC/Sénégal. Dernièrement, les avis sont partagés sur le maintien, l’amélioration ou la suppression de l’actuel cadre de discussion sur la gouvernance mondiale de l’internet, nécessitant, selon lui, ‘’une contribution des Africains de l’ouest aux discussions’’.