L'OMERT fait appel à l'UIT pour un recadrage des ses activités

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Coopération. « Nous avons fait appel à une coopération internationale pour améliorer d'une manière durable l'environnement des TIC. C'est la raison de l'arrivée à Madagascar de l'expert de l'UIT, Jean Jacques Massima-Landji, chef de bureau de liaison de l'UIT à Yaoundé, pour une assistance technique », a informé Augustin Andriamananoro, lors d'une visite de courtoisie de l'UIT au ministère des Affaires Etrangères à Anosy, hier.

Notons que l'UIT est une institution spécialisée des Nations Unies pour les technologies de l'information et de la communication. Ayant son siège à Genève, en Suisse, elle compte 192 Etats membres et plus de 700 membres de secteurs et associés.

Réingénierie. L'OMERT a annoncé qu'il lance un programme pour renforcer et améliorer la qualité de ses services. D'après les représentants de cette organisation, ce programme vise un renforcement de capacité des cadres, un appui institutionnel stimulant la croissance du secteur, une réorganisation appuyée par une reformulation de la stratégie d'ensemble de l'entité et une stratégie de communication au service d'une redynamisation en profondeur des services fournis par l'OMERT.

Schéma directeur. La mission de l'expert de l'UIT a commencé hier et ne se terminera que vers la fin de la semaine. En effet, selon Augustin Andriamananoro de l'OMERT, un schéma directeur sera élaboré, après la consultation des acteurs concernés par les NTIC, de l'Etat, et des opérateurs du secteur privé.

Pour sa part, l'expert Jean-Jacques Massima-Landji de l'UIT a noté que son objectif est de mettre un cadre convenable afin de rendre l'environnement propice aux activités. « Nous ne sommes pas en concurrence avec les opérateurs.

Nous voulons plutôt mettre à la disposition des Malgaches les outils favorisant la formation des PMI et des PME. Un schéma directeur sera élaboré et sa validation attirera certainement les bailleurs de fonds », a-t-il expliqué.

En outre, il a précisé qu'il n'y a plus question de passerelle unique actuellement car Madagascar dispose de deux câbles de fibre optique sous-marins. Avec le réseau satellitaire, il faut parler de passerelle multiple, a-t-il conclu.