Congo-Kinshasa: Cabines téléphoniques - Un arrêté en fixe les modalités d'ouverture et de fonctionnement

Actualités Télécom

Des personnes interrogées ignorent les modalités d'ouverture et de fonctionnement d'une cabine de téléphonie cellulaire dans la ville de Kinshasa.

Aux termes de l'arrêté n° SC/0099/BGV/MINECIFIN/DGRK/BM/2008 du 31 mai 2008 du gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, modifiant et complétant celui n° SC/0203/BGV/MINPR/MINECOFIN/GOPI/BM/2007 du 28 novembre 2007 portant modalités de perception des taxes perçues à l'initiative des coordinations urbaines de l'Environnement, Conservation de la nature, Eaux et Forêts, une cabine publique cellulaire est taxée pour pollution par les ondes, maladies professionnelles, bruit, irritation, probabilité de perturbation psychiatrique chez certaines personnes sensibles aux radiations.

Le montant annuel de la taxe est fixé à 200 dollars américains.

Dans la même catégorie, figurent également la Centrale téléphonique (base), l'antenne téléphonique (relais), le shop distributeur agréé, la phonie, messagerie et fret, le Cybercafé.

En considérant les conditions dans lesquelles fonctionnent les cabines téléphoniques à Kinshasa, on est en droit de s'interroger sur la perception effective de cette taxe par les services compétents.

Interrogé, un propriétaire de cabine téléphonique a affirmé avoir « rempli toutes les conditions exigées par les autorités en payant 15 dollars américains pour l'autorisation d'ouverture et 10 dollars américains d'impôt ».

Un autre a avoué n'avoir « rien payé », s'étant contenté de payer sa Sim cabine au prix de 15 dollars américains et s'être installé en plein air, sous le couvert de son parasol. «Je ne me suis pas occupé de l'Etat», a-t-il déclaré.