Niger, Cameroun et Botswana : nouveaux hubs technologiques

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Orange pour le développement en actions :

La volonté d’Orange de jouer un rôle actif dans le développement des pays dans lesquels nous opérons se traduit en actions concrètes. Focus sur quelques initiatives représentatives de la façon dont nous soutenons les écosystèmes digitaux.

Au cours de ses investigations au Sénégal, au Mali, en Côte d’Ivoire, Samir Abdelkrim a pointé le rôle d’Orange qui, en partenariat avec des acteurs publics et privés, a initié la création d’incubateurs comme le CTIC à Dakar, le CIPMEN au Niger, un futur incubateur au Mali ou encore un Orange Fab en Côte d’Ivoire.

Dans certains pays que Samir n’a pas eu l’opportunité de visiter, comme par exemple le Botswana et le Cameroun, Orange apporte son soutien aux écosystèmes locaux avec des initiatives dirigées vers les jeunes talents digitaux. C’est ainsi que 4 entrepreneurs Camerounais et 1 autre du Botswana qui font partie des 10 finalistes du Prix Orange de l’Entrepreneur Social 2014 vont, en plus de leurs récompenses respectives, suivre un programme de coaching destiné à leur faciliter les relations avec les investisseurs internationaux.

Le Niger, le Cameroun et le Botswana, 3 exemples de la façon dont Orange tisse des liens avec le tissu entrepreneurial.


Niger
Plus connu pour ses réserves presque infinies en uranium, le Niger, pays immense de 18 millions d’habitants, est entré de plein pied dans la course à l’entrepreneuriat innovant en 2014, avec la création à Niamey du CIPMEN, le premier incubateur technologique du pays. Le Niger doit créer chaque mois des dizaines de milliers d’emplois pour répondre aux aspirations de la jeunesse nigérienne. Un immense défi. Et un chemin qui peut et doit passer aujourd’hui par la promotion de l’esprit d’entreprise, pour encourager l’initiative privée et la création d’emplois. Les obstacles à l’entrepreneuriat au Niger, oui il y en a. Le problème numéro un pour les startups et les PME reste et demeure l’accès au financement, suivi par les lourdeurs administratives et fiscales. L’accès aux marchés nationaux et internationaux est également un défi, ainsi que le manque de talents formés, notamment dans le numérique. Mais le pays regorge d’énormes potentialités qui ne demandent qu’à être transformées, à travers la mobilisation de la jeunesse. Et l’entrepreneuriat est un des leviers pouvant actionner et valoriser ce potentiel. Le premier startup weekend de l’histoire du Niger a ainsi fait vibrer la capitale durant 3 jours avec des centaines de participants, des dizaines d’idées de projets développées. Plusieurs startups ont vu le jour lors de cet événement et certaines, depuis, sont désormais incubées au CIPMEN. Au Niger tout ne fait que commencer, et les startups sont les premiers acteurs de ce changement !
L’interview d’Almoktar Allahoury, DG du CIPMEN Niamey, sur France Inter est ici

Cameroun
Souvent présenté comme étant le Nigeria de l’Afrique francophone, le Cameroun – nation bilingue - est un pays qui se vante souvent de posséder une fibre profondément entrepreneuriale : c’est par exemple dans ce pays, à Yaoundé et à Douala, que fut créé l’un des premiers hubs africains, ActivSpace, qui rassemble la communauté Tech et Startup camerounaise. Et qui encourage l’entrepreneuriat et l’innovation par le prototypage, le mentoring, l’organisation d’évènements, la mise en réseau et la confrontation d’idées business. Avec 22 millions d’habitants, le potentiel du Cameroun dans le numérique est immense : le taux de pénétration mobile dépasse les 75%, ce qui en fait l’un des pays les plus connectés du continent. Parmi les incubateurs qui essaient de structurer l’écosystème, Graines de talents, basée à Yaoundé, sert à la fois d’espace de coworking et de catalyseurs pour les entrepreneurs de la capitale du pays, en apportant surtout de l’accompagnement et de l’appui logistique. Un exemple révélateur de cette dynamique : sur les 450 dossiers présentés cette année au Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique, 87 proviennent du Cameroun…

Bostwana

Outre le fait qu’il s’agisse de l’un des pays les plus stables d’Afrique, le Bostwana est aussi l’un des plus riches (la filière diamant compte pour près d’un tiers de son PIB). Mais le pays n’entend pas en rester là, et regarde vers l’avenir. Les autorités de Gaborone ont lancé en 2008 un vaste et ambitieux projet, le Bostwana Innovation Hub, qui a pour mission de faire du pays le hub technologique de référence de toute l’Afrique australe autour de 4 filières d’excellente : les TIC, les Biotech, les énergies vertes et l’industrie minière. Pièce centrale de ce projet, un projet de Technopark s’étendant sur 57 hectares et qui sera prêt à accueillir startups, centres de R&D, unité de valorisation technologique dès 2016 auquel Orange réfléchit à s’associer. Petit par sa population (un peu plus de 2 millions), le Bostwana veut rayonner sur toute l’Afrique par l’excellence de ses infrastructures, et attirer les meilleurs talents de toute la région. Un défi de taille que le Bostwana est prêt à relever, en y mettant les moyens, notamment financiers.
Dernière précision : Modisar, une application de gestion des fermes d'élevage (web et mobile) qui facilite la gestion des exploitations pour les agriculteurs du Botswana est le vainqueur du Prix Orange de l’Entrepreneur Social 2014.
Source : Orange