Orange fait de l'Afrique sa priorité pour se développer

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Orange fait de l'Afrique sa priorité pour se développer à l'international. Depuis quelques mois, l'entreprise française de télécommunications met les bouchées doubles.
Déjà en 2010, le PDG d'Orange, Stéphane Richard, passait à la vitesse supérieure et déclarait vouloir "doubler le chiffre d'affaires dans les pays émergents d'ici à 2015" en pariant sur les pays "à fort levier d'acquisition de nouveaux clients et de croissance : région Afrique Moyen-Orient et Asie". Croissance en flèche, taux de natalité important, nombre de clients et de mobiles ascendant, gamme de service étendue, tout était présent pour attirer les investisseurs.

En outre, l'Afrique apparaît comme le dernier continent où Orange – de par son histoire – peut se permettre d'agir. En effet, les autres continents sont déjà largement couverts par ses concurrents : la Chine par le leader mondial China Mobile, l'Europe et l'Asie-Pacifique par le britannique Vodafone (mis à part quelques exceptions comme la France), l'Amérique du Sud par America Mobil et Telefonica, les États-Unis par AT&T, et la Russie par Vimpelcom. Fort de ses atouts et de ses opportunités, le marché africain demeure un continent attractif pour de nombreux opérateurs, malgré une concurrence toujours plus soutenue.

Développement par acquisitions…
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Grâce aux acquisitions des filiales d'Airtel, Orange renforce ses positions en ajoutant deux pays à sa couverture et développe sa base clients (5,5 millions de clients en plus).

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En Afrique, Orange se situe derrière le Sud-Africain MTN, Vodafone et l’opérateur émirati Etisalat, tout en profitant d’une zone où il reste des pans entiers de population à équiper. Les géants des télécoms cherchent plutôt à s'étendre géographiquement : déjà en 2014, Maroc Télécom était racheté par Etisalat au groupe Vivendi, et la filiale kényane du groupe indien Essar était démantelée au bénéfice de Safaricom côté réseau et d'Airtel côté abonnés.


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