« Dans beaucoup de pays africains, les opérateurs …ne respectent pas le cahier des charges des obligations »

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« Dans beaucoup de pays africains, les opérateurs veulent avant tout bloquer la concurrence. Ils ne respectent pas le cahier des charges des obligations qui leur sont imposées par les États en échange de l'octroi de licence d'exploitation des réseaux 3G et 4G », commente un observateur averti des télécommunications sur le continent. Conséquence : beaucoup d'utilisateurs se plaignent de la lenteur du réseau.

Selon les données de GMSA (entreprises représentant les intérêts des opérateurs mobiles à travers le monde), un Africain sur deux est concerné par la couverture 3G. « Il n'y a pas de coopération régionale. Le Cameroun et le Tchad sont en conflit pour l'achat des infrastructures nécessaires à l'installation de la 3G et 4G », commente le chercheur.

Le nombre de smartphones devrait doubler d'ici à 2020 pour dépasser les 500 millions d'utilisateurs connectés, notamment grâce à l'émergence des smartphones low cost,

le marché juteux que représente le parc internet mobile. Au Sénégal, « il représente 98,33 % du parc internet global » peut-on lire dans le dernier rapport trimestriel de l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes publié fin 2015. Même constat en Côte d'Ivoire : 98,73 % des connexions se font sur mobile, selon l'ARTP du pays.

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