Informatique/data centers : Cap DC switch sur l’Afrique

27 October 2016

Actualités informatiques

Environ 10 millions de DH de commandes en 2016. 1er exercice avec une quinzaine de contrats déjà signés.

Cap DC est une filiale de la société Cap Ingelec. Elle réalise des data centers clé en main ou en maîtrise d’œuvre, en s’appuyant sur l’expertise en conception de Cap Ingelec et sur des ressources d’ingénierie locales (Ph. DC).

L’Afrique compte aujourd’hui moins de 1% des data centers mondiaux sur son territoire. En attendant l’arrivée de grands groupes de colocation globale, les opérateurs informatiques, tels que Cap DC, se positionnent. Créée en septembre 2015, la joint-venture est de plus en plus sollicitée pour la construction de data centers «clé en main».

Cap DC est spécialisés dans la conception, la construction et la rénovation de data centers. Les hébergeurs, les colocateurs, les salles informatiques de taille importante et autres exploitants de data center sont donc ses clients. Le groupe, qui emploi plus de 350 personnes, est sollicité sur des dizaines de projets au Maroc et dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne. Son premier exercice comptable clôturera fin 2016, avec une quinzaine de contrats déjà signés. Ses dirigeants tablent sur environ 10 millions de DH de prises de commandes pour cette première année, exclusivement en services d’ingénierie. «Les premiers contrats clé en main devraient être livrés en 2017», précise Amine Berrada, directeur général de Cap DC. Au Maroc, le groupe a des projets en cours avec des organisations gouvernementales, entre autres la modernisation de la salle informatique du ministère des Affaires étrangères, la conception du data center du CHU de Marrakech... Cap DC a accompagné Inwi pour la programmation de son data center à Rabat et Marrakech et intervient dans la construction de celui de l’Agence nationale de la Conservation foncière. Il est également en contact avec des fournisseurs de services de paiement en ligne. En dehors du Maroc, le groupe veut mettre pied dans une dizaine de pays sur le continent, dont l’Algérie, le Sénégal, le Ghana et le Cameroun, d’ici fin 2016. Construire un data center nécessite des compétences diverses (génie civil, BTP, réseaux, informatique, sécurité, électricité, courants faibles, climatisation, protection incendie, gestion de bâtiments...) qui sont parfois difficiles à trouver dans les bassins locaux d’emplois. Pour se démarquer de ses concurrents, Cap DC allie l’expertise de ses maisons-mères: Techniprojet (construction) et Cap Ingelec (ingénierie technique, bâtiment, énergie et data center).

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Source : Jean Modeste KOUAME

Date : 21/10/2016